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Didier

Agent MeilleursBiens : Didier FOTEL témoigne sur son expérience dans le réseau 100% commissions

Didier, Agent MeilleursBiens depuis presque 1 an

Didier

Michael Benchabat, PDG et fondateur du réseau de conseillers immobiliers MeilleursBiens a eu le plaisir de recevoir en direct sur Facebook, LinkedIn, YouTube et Instagram, Didier Fotel.

Didier Fotel est agent MeilleursBiens depuis Février 2022 sur Anglet dans le Pays Basque.

Il est venu témoigner sur son expérience dans le réseau, son intégration et son secteur.

Voici le retranscription de ce Live :

Retranscription du Live avec Didier

Michael : Bonjour et bienvenue sur ce Live « Parole d’Agent » où j’ai le plaisir de recevoir Didier FOTEL qui est agent MeilleursBiens depuis le mois de février 2022 et qui est sur le Pays-Basque. Didier va pouvoir vous donner son retour sur le réseau de conseillers immobiliers MeilleursBiens. Le voici !

Didier : Bonjour Michael

Michael : Vous allez bien ?

Didier : Très bien !

Michael : Pour ceux qui ne vous connaissent pas encore, pourriez-vous vous présenter rapidement, en expliquant votre expérience.

Didier : Ça fait longtemps que je suis dans l’immobilier. En fait, en 89, j’avais que 23 ans à l’époque, j’ai ouvert une agence sur Biarritz. Je l’ai développé pendant 25 ans et j’ai eu un souci de santé qui a fait que j’ai arrêté l’immobilier pendant 5 ans. Je suis revenu il y a peu près 3 ans. J’ai fait un premier réseau de mandataires, puis un deuxième et puis je suis arrivé chez MeilleursBiens depuis le mois de février de cette année.

Michael : Super ! Du coup Didier, vu que vous avez fait quelques réseaux, pourquoi vous êtes arrivés chez MeilleursBiens et pour quelles raisons nous avez-vous choisi finalement ?

Didier : Le premier réseau, ça s’est très très mal passé. Je ne suis resté que quelques mois parce qu’ils me l’ont fait à l’envers. Ils n’ont pas tenu leurs engagements.

J’ai hésité entre MeilleursBiens et mon deuxième réseau. J’avais hésité à l’époque parce que je n’étais pas encore sûr de mon retour dans l’immobilier. Je n’étais pas sûr de mes capacités à revenir dans l’immobilier, à avoir les sensations, à récupérer le relationnel que j’avais à l’époque. Parce qu’un client, c’est parfois volatile.

J’avais opté pour le second réseau et ça s’est bien passé pendant 2 ans. Mais après, j’étais plus tout à fait d’accord avec la manière d’aborder le métier. Et puis la façon de manager qui était plus proche d’un management de salariés que d’agents commerciaux. Donc je n’étais pas tout à fait d’accord. Et quand il a fallu prendre une décision pour cette année, je n’ai pas hésité ! La décision a été vite prise. Et puis j’étais surtout plus sûre de moi.

Michael : Et c’est vrai que parfois il y a des patrons de réseaux qui confondent les statuts de salariés et d’agents indépendants. Et nous en tout cas, on a pris le parti avec Julien, de respecter vraiment ce statut d’indépendant. Vous êtes de vrais chefs d’entreprise, c’est vous qui allez gérer votre emploi du temps. Si vous souhaitez partir en vacances, si vous souhaitez travailler le samedi, le dimanche, c’est vous qui allez gérer ça comme bon vous semble.

Didier : C’était tous les 2 jours où on avait le droit sur WhatsApp à des messages pour nous rebooster, pour nous relancer, pour presque « faites ceci »… Au bout de quelques semaines, ça ne m’a pas plu.

Michael : Oui, c’est un peu pesant de se sentir un peu infantilisé et poussé en permanence.

Didier : Oui, sinon je chercherai un poste de salarié (rire).

Michael : C’est exactement ça ! Et du coup, la transition entre le réseau dans lequel vous étiez et MeilleursBiens, comment ça s’est passé ?

Didier : Très bien ! Mon ancien réseau m’a fait grâce des 3 mois de préavis. Et donc j’ai enchaîné chez MeilleursBiens, sans perdre de temps. Donc la transition a été plutôt fluide !

Michael : Bon, tant mieux ! Parce que c’est vrai qu’on a des personnes qui craignent la transition, le passage. Honnêtement, on a l’habitude maintenant parce que 95 % des agents qui nous rejoignent sont dans votre cas de figure, c’est-à-dire que vous êtes déjà en activité, il y a déjà des affaires en cours. Et puis l’idée, c’est qu’il faut quitter son réseau dans de bons termes. Et c’est ce que vous avez fait. Parce que nous, on dit toujours que les gens qu’on croise en montant, on va les croiser en descendant, donc autant être bien avec eux à la montée et à la descente.

Et alors, ce côté très très très digital de MeilleursBiens, il ne vous a pas fait peur ? Vous l’avez appréhendé comment ?

Didier : Une petite appréhension parce que je suis un vieux de la vieille (rire). Et moi, quand j’ai commencé ce métier, il n’y avait même pas Minitel, donc encore moins internet. Pas de crainte, une petite appréhension, mais qui a été vite levée super rapidement. Et puis il y a le tchat si on a un problème ! Les rares fois où j’en ai eu besoin. J’ai eu une réponse en quelques minutes.

Michael : Il est vrai que ce tchat, ce livret d’accueil et tout ce qui est fait par Caroline, Lucette, Julien, Bintou, sur l’intégration, l’accueil et puis l’assistance, c’est top ! On a également Edouard, qui est l’assistant virtuel. Le nouveau Édouard va d’ailleurs bientôt être déployé dans les jours qui viennent. Vous allez voir Didier, il est au top ce nouveau Édouard et il est devenu adulte, avant c’était un enfant (rire). Édouard est capable de répondre et de parler un petit peu comme on est en train de se parler et de vous assister 24/24 et 7/7.

Didier : On aime être sur le terrain, donc on aime pas perdre de temps avec la « paperasse », donc il faut que ça soit rapide. Et c’est vrai qu’on a toujours des réponses rapides quand on a un souci. J’en ai eu un la semaine dernière parce que je ne savais pas comment on faisait pour la délégation de mandat, parce que c’était la première fois que ça m’arrivait. Mais j’ai eu la réponse dans les deux minutes qui suivaient !

Michael : Le temps moyen de réponse, il est de moins de 10 minutes. C’est ça en moyenne et c’est important. Votre rôle, c’est d’être sur le terrain, ce n’est pas d’être en galère avec des sujets administratifs. Et si y a un petit souci au niveau administratif, il faut que vous ayez la réponse rapidement, que vous puissiez avancer et que vous soyez réactif.

Didier : Absolument, c’est très très important.

Michael : Au début Didier, soyons honnêtes, quand vous avez vu 100 % de commissions, qu’est ce que vous vous êtes dit ?

Didier : Alors on ne va pas se mentir, j’ai fait le calcul avant d’intégrer MeilleursBiens. J’ai fait le calcul par rapport au chiffre d’affaires de l’an dernier, j’étais dans un réseau, donc j’ai donné 75 % de mes parts. Quand vous faites le calcul entre ce que vous a donné le précédent réseau et les 100 %, vous vous dites « Pourquoi je ne l’ai pas fait avant ? » C’est tout de même des sommes importantes.

Michael : Et c’est vrai qu’au début, il y a cette appréhension de se dire « Est ce que ça marche ? », « Est-ce qu’ils vont pas se casser la figure », « Est-ce qu’ils vont payer ? » Et d’ailleurs Didier, est-ce qu’on paye ?

Didier : On est payé très très vite. Il y a quinze jours, je me suis trompé visiblement sur mon RIB et le virement effectué par MeilleursBiens est revenu. Je précise que c’était la veille du 11 novembre, un jour férié. Je me suis dit ça va être réglé lundi. Et bien non, ça a été réglé le 11 novembre, le vendredi, jour férié.

Michael : Vous savez, c’est moi qui traite les virements et que je sois en vacances, que le jour soit férié ou pas, franchement je le fais. Je le fais parce que vous avez mis du temps à faire cette vente, quelles que soient les ventes qu’on fait, ça met du temps. Bon, c’est le 11 novembre, ce n’est pas grave, je prends un moment et je fais les virements et tout est traité. C’était juste après le RENT d’ailleurs, je m’en rappelle. Mais je suis content et je suis content que vous soyez content !

Didier : Oui, surtout que celle-là, elle était encore plus longue que les autres puisque c’était dans du neuf. Et comme vous le savez, avec les promoteurs, c’est peut-être le seul inconvénient du neuf, c’est que les promoteurs paient un mois et demi après. Donc c’est encore plus long que dans une vente dans l’ancien.

Michael : Et donc si nous derrière on est encore plus lent, on s’en sort plus.

Didier : Mais même dans l’ancien, entre le moment où vous avez fait signer une offre d’achat et l’acte authentique, il y a 3 ou 4 mois qui se passent. Donc vous attendez, vous n’avez pas envie d’attendre 1 mois de plus pour être payé.

Michael : C’est clair ! C’est hyper important, c’est hyper important pour nous. Et depuis 4 ans, il n’y a pas un seul agent qui peut dire qu’on traîne pour régler. Et c’est ce que dit Thomas. Il dit « Tous les agents de votre réseau le disent, vous êtes honnêtes. Bravo ! » Au-delà de l’honnêteté qui est la base de tout, c’est la réactivité. On veut être réactifs sur les virements.

Didier

Et alors par rapport à votre région, le Pays Basque, comment il se porte le marcher ? Parce que je sais qu’effectivement il y a une très, très forte demande.

Didier : J’ai l’habitude de dire qu’ici, quand vous sortez de chez le vendeur, avec votre mandat exclusif (à ce moment, je ne travaillais pratiquement qu’en relationnel), vous avez fait 95 % du boulot, c’est-à-dire qu’avant de rentrer dans la voiture, vous pouvez déjà appeler les notaires pour qu’ils bloquent une date. Depuis que j’ai repris l’immobilier, c’est entre une et trois visites maximum. Pour les appartements, c’est en général dans la semaine que ça se plie. Donc la difficulté aujourd’hui, ce n’est pas de vendre, c’est de rentrer le bien, en exclu. Le reste, c’est les formalités, les visites, c’est des formalités.

Michael : Et vous n’avez pas senti un ralentissement ? Parce que certains, dans certaines régions disent que quand on rentre un bien, un beau bien, c’est un peu plus lent avant de le sortir.

Didier : Non, pas de mon côté. En général, je suis plutôt sur des prix à 200, 300 ou 400 000 €, ça part vite, ça part très vite.

Michael : C’est très particulier le Pays Basque. Ça attire déjà beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde. Et je pense que même depuis le Covid et depuis ces confinements, il y a encore plus de monde qui y va. Et Didier, pour revenir sur le réseau MeilleursBiens, si vous deviez donner les points forts et les points faibles, ça serait quoi ?

Didier : Les points forts ? On a déjà parlé : le full digital, le 100 % commissions… Et puis il y a un élément pour moi qui est important aussi, c’est le maillage territorial. C’est-à-dire d’avoir aujourd’hui 400 mandataires répartis un peu partout en France. Ça aide énormément pour le partage de mandat.

Michael : Et puis vous le savez bien, les agents qui rentrent chez MeilleursBiens ne sont pas des novices. Ils sont à 95 % déjà dans l’immobilier.

Didier : C’est très très important ce maillage territorial. Alors c’est vrai qu’il y a encore quelques villes où il n’y a pas d’agents MeilleursBiens. Mais c’est pour bientôt !

Michael : C’est vrai que c’est hyper important pour vous de pouvoir vous appuyer sur un maillage national, avec des bons collègues. Et c’est vrai ce que vous dites Didier, on a encore quelques villes où on n’a pas d’agent dans le secteur et parfois, c’est un peu dommage.

Didier : Voilà, si je devais trouver un point faible, mais ça va être réglé dans les mois qui viennent.

Michael : En tout cas, on travaille, on travaille là-dessus. Parce que c’est vrai que d’avoir un maillage en intégrale sur tout le territoire, sur tout le territoire national, ce n’est pas évident. On y arrive petit à petit. On est sur 80 départements, on est également sur les DOM-TOM, mais c’est vrai qu’il y a encore quelques villes qui manquent. Mais on va y travailler et y arriver ! Je pense à quelques villes comme Caen, Carcassonne, Poitiers, Rennes, Deauville, Le Havre, La Rochelle, Béziers, Nîmes et Pau.
Et Didier si c’était à refaire ?

Didier : Je ne vis pas avec des regrets, mais si c’était à refaire, je le ferais plus tôt (rire).

Michael : Mais parfois, il y a besoin d’un certain temps pour être sûr de sa décision.

Didier : Et j’en profite aussi parce que comme je suis abonné à Gridky depuis le mois de juin, pour ceux qui n’aiment pas faire du neuf, qui ont des clients qui leur en parlent. Vous me les envoyez. Moi, je fais du 50/50. Je veux juste le nom, le numéro et je me débrouille et on fait du 50/50 dessus. Parce que je sais qu’il y a beaucoup de négociateurs qui n’aiment pas faire du neuf. Moi, j’aime autant l’un et l’autre.

Michael : C’est clair ! Et Didier, je vais vous laisser le mot de la fin.

Didier : À ceux qui ne font pas encore partie de MeilleursBiens, n’hésitez plus, il faut y aller ! Franchement, vous ne trouverez pas mieux ailleurs. Je le dis d’autant plus facilement qu’on n’est pas dans un système pyramidal. Il faut le faire parce que 100 %, vous ne trouverez pas mieux. Plus tout le reste, tout ce qu’on nous apporte, il faut plus hésiter, faut y aller !

Michael : Merci beaucoup Didier en tout cas ! J’ai toujours beaucoup de plaisir à partager des moments comme ça avec nos agents. Ça permet de plus découvrir les agents, de les mettre davantage en lumière, d’avoir leurs retours d’expériences. Et puis ça permet à ceux qui nous voient et ceux qui vont nous revoir en replay de pouvoir s’appuyer sur des bons profils dans certaines régions de France. En tout cas merci ! Passez une belle journée et je vous dis à très bientôt. Merci !

Didier